Numero Onze

Edition N°47

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Hello, peux-tu peux te présenter brièvement ?

Hello ! Je m’appelle Benjamin Carrot, j’ai 24 ans et je termine bientôt mon M2 à HETIC. Actuellement je suis designer d’interface web en freelance et à L’Équipe depuis 1 an et demie.

Quel est le projet dont tu es le plus fier ?

C’est la refonte du site et des applications de la marque L’Équipe. L’objectif de ce re-design était de réaffirmer l’identité de L’Équipe, qu’elle soit unique pour tous les supports de diffusion du leader de l’information sportive en France (télévision, web, journal).

Un projet long, mais passionnant par la diversité des templates et des cas traités. J’en suis fier parce qu’il touche des millions d’utilisateurs. Sur ce projet j’ai pu travailler sous la direction d’un grand directeur artistique : Etienne Robial. C’est lui qui est derrière la charte graphique de Canal + et son fameux logo à ellipse. À L’Équipe il a mis en place une charte cohérente, originale et adaptable aux trois supports.

Il ressemble à quoi ton bureau là maintenant ?

Là il est rangé, ce qui est le cas 1% du temps.

Le dernier projet web que
t’as ❤️ ?

J’ai adoré Protanopia, une BD numérique : je conseille de télécharger l’application sur iPad, mais aussi ecodom.report un site présentant les services d’une entreprise dans le secteur du développement durable. L’expérience est cool et les illustrations très bien réalisées !

C’est quoi l’avenir du web
selon toi ?

J’espère déjà que le web restera le plus créatif possible. Pour ce qui est des médias le sujet est très large et l’avenir reste floue. Les leaders en France (L’Équipe, Le Figaro, Le Monde…) ont clairement un rôle à jouer dans l’évolution de la transmission de l’information.

Sinon, la grande tendance cette année c’est aussi la réalité augmentée. On voit beaucoup de projets qui s’y ouvrent comme La Joie de MNSTR : un projet caritatif que j’ai trouvé très original avec une expérience très appréciable liant l’Art et la réalité augmentée.

Où te vois-tu professionnellement dans 5 ans ?

Dans cinq ans j’aimerais travailler en freelance à 100% et diversifier mes projets. Rester dans le monde des médias serait aussi une belle opportunité. Il y a tellement de choses à faire dans ce secteur. Donc pourquoi pas travailler en freelance pour un grand média à l’étranger comme le New York Time où USA Today.

Je te laisse la punchline de fin

“Échouer, échouer encore. Échouer mieux !” Samuel Beckett

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